[%b%]LES " SINGES VERTS " MEURTRIERS ?
Je tiens à souligner tout particulièrement que mon affirmation est confirmée par des documents dignes de foi issus de laboratoires de pointe. Je peux présenter en sa faveur des arguments scientifiques contre lesquels jusqu'à présent aucune objection sérieuse n'a pu étre portée. Il n'y a pas de preuves directes en ce qui concerne Fort Detrick, aucun des patients n'est connu, les savants participant aux recherches n'ont fait aucune communication sur leurs travaux, aucun document n'a pu voir le jour. Du point de vue juridique, il ne peut s'agir dans ce cas que de preuves corollaires, mais ces dernières aussl ont une force juridique.
En tout cas, notre interprétation explique une série de circonstances, qui ne sauraient étre expliquées par aucune autre hypothèse:
1) Pourquoi le SIDA est-il apparu justement en 1979 ?
2) Pourquoi le SIDA est-il Justement apparu à New York ?
3) Pourquoi le SIDA est-il apparu justement parmi des individus mâles, bien que nous sachions à présent que la transmission de l'infection d'homme à femme se fait aisément, et que le SIDA est également dangereux pour les deux sexes en cas d'infection habituelle ?
On peut donc conclure que le virus du SIDA est un produit artificiel, qui a pu apparaitre uniquement dans un laboratoire de haute sécurité. Mais à part les militaires, qui aurait pu être intéressé à la création d'un tel produit ?
Mais revenons-en aux faits scientifiques. Les épidémiologues sont unanimes pour considérer New York comme l'épicentre de la propagation du SIDA. Les deux premiers malades découverts en République Sud-Africaine sont deux homosexuels blancs, revenus de vacances passées à New York. Il est prouvé par des documents que les neuf premiers malades du SIDA en RFA ont été contaminés aux Etats-Unis, les uns à New York, les autres sur le littoral Oriental des USA. Aux Etats-Unis, le SIDA est apparu en Californie, en Floride et dans la région de Chicago un an après que les premiers cas de maladie aient été enregistrés à New York.
Les biologues commencent à s'inquieter des conséquences possibles de manipulations incontrôlables sur les gènes. Pour atténuer la vague d'inquiétude, deux versions ne correspondant pas à la realité, mais assez convaincantes pour l'opinion publique ont été répandues par les mass media occidentaux. L'une d'elles concerne les " singes verts ".
Le virologue américain Max Essex a recueilli dans la forêt tropicale d'Afrique Centrale 104 exemplaires de " singes verts " qui étaient parfaitement sains, mais Essex a découvert chez la moitié d'entre eux un certain virus qu'il déclara extrèmement semblable au virus du SIDA. Il a aussi affirmé, sans en donner les preuves nécessaires, qu'un singe aurait pu mordre ou égratigner un chasseur noir ; le virus inoffensif du singe se serait transformé dans l'organisme humain en virus du SIDA, mortel pour l'homme.
Cette affirmation est fausse dès le départ, car à l'époque déjà, les savants disposaient de matériaux très détaillés sur les recherches effectuées par un groupe de savants japonais sous la direction de Watanabe, d'où il ressortait que les deux virus appartenaient à des familles totalement différentes et ne pouvaient être produits l'un par l'autre. Il s'agit donc de la part d'Essex d'une tentative consciente d'induire en erreur ses collègues et l'opinion publique.
Il est vrai néanmoins que grâce à une manipulation habile de l'opinion publique par les mass media on a réussi à faire croire à bien des gens, et même à des savants qui ne suivent pas particulièrement les annales sur le SIDA, que le virus du singe s'était transmuté en agent morbide du SIDA. Et c'est seulement sous la pression de la critique acérèe faite en 1986 par de nombreux savants au Congrès de Paris sur le SIDA qu'Essex fut forcé de reconnaitre dans un article publié en décembre de la même année que la transformation du virus du singe en virus du SIDA était impossible. Mais cet aveu n'a tout de même pas trouvé sa place dans la presse à large diffusion.
Je tiens à souligner tout particulièrement que mon affirmation est confirmée par des documents dignes de foi issus de laboratoires de pointe. Je peux présenter en sa faveur des arguments scientifiques contre lesquels jusqu'à présent aucune objection sérieuse n'a pu étre portée. Il n'y a pas de preuves directes en ce qui concerne Fort Detrick, aucun des patients n'est connu, les savants participant aux recherches n'ont fait aucune communication sur leurs travaux, aucun document n'a pu voir le jour. Du point de vue juridique, il ne peut s'agir dans ce cas que de preuves corollaires, mais ces dernières aussl ont une force juridique.
En tout cas, notre interprétation explique une série de circonstances, qui ne sauraient étre expliquées par aucune autre hypothèse:
1) Pourquoi le SIDA est-il apparu justement en 1979 ?
2) Pourquoi le SIDA est-il Justement apparu à New York ?
3) Pourquoi le SIDA est-il apparu justement parmi des individus mâles, bien que nous sachions à présent que la transmission de l'infection d'homme à femme se fait aisément, et que le SIDA est également dangereux pour les deux sexes en cas d'infection habituelle ?
On peut donc conclure que le virus du SIDA est un produit artificiel, qui a pu apparaitre uniquement dans un laboratoire de haute sécurité. Mais à part les militaires, qui aurait pu être intéressé à la création d'un tel produit ?
Mais revenons-en aux faits scientifiques. Les épidémiologues sont unanimes pour considérer New York comme l'épicentre de la propagation du SIDA. Les deux premiers malades découverts en République Sud-Africaine sont deux homosexuels blancs, revenus de vacances passées à New York. Il est prouvé par des documents que les neuf premiers malades du SIDA en RFA ont été contaminés aux Etats-Unis, les uns à New York, les autres sur le littoral Oriental des USA. Aux Etats-Unis, le SIDA est apparu en Californie, en Floride et dans la région de Chicago un an après que les premiers cas de maladie aient été enregistrés à New York.
Les biologues commencent à s'inquieter des conséquences possibles de manipulations incontrôlables sur les gènes. Pour atténuer la vague d'inquiétude, deux versions ne correspondant pas à la realité, mais assez convaincantes pour l'opinion publique ont été répandues par les mass media occidentaux. L'une d'elles concerne les " singes verts ".
Le virologue américain Max Essex a recueilli dans la forêt tropicale d'Afrique Centrale 104 exemplaires de " singes verts " qui étaient parfaitement sains, mais Essex a découvert chez la moitié d'entre eux un certain virus qu'il déclara extrèmement semblable au virus du SIDA. Il a aussi affirmé, sans en donner les preuves nécessaires, qu'un singe aurait pu mordre ou égratigner un chasseur noir ; le virus inoffensif du singe se serait transformé dans l'organisme humain en virus du SIDA, mortel pour l'homme.
Cette affirmation est fausse dès le départ, car à l'époque déjà, les savants disposaient de matériaux très détaillés sur les recherches effectuées par un groupe de savants japonais sous la direction de Watanabe, d'où il ressortait que les deux virus appartenaient à des familles totalement différentes et ne pouvaient être produits l'un par l'autre. Il s'agit donc de la part d'Essex d'une tentative consciente d'induire en erreur ses collègues et l'opinion publique.
Il est vrai néanmoins que grâce à une manipulation habile de l'opinion publique par les mass media on a réussi à faire croire à bien des gens, et même à des savants qui ne suivent pas particulièrement les annales sur le SIDA, que le virus du singe s'était transmuté en agent morbide du SIDA. Et c'est seulement sous la pression de la critique acérèe faite en 1986 par de nombreux savants au Congrès de Paris sur le SIDA qu'Essex fut forcé de reconnaitre dans un article publié en décembre de la même année que la transformation du virus du singe en virus du SIDA était impossible. Mais cet aveu n'a tout de même pas trouvé sa place dans la presse à large diffusion.